1 mars 2024

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Affaire des responsables du ministère ministèrede la Construction, du Logement et de I’Urbanisme inculpés

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“Diallo Abdoulaye victime d’un acharnement, selon son Sercom

Dans l’affaire qui secoue le ministère de la Construction, du Logement et de I’Urbanisme, le service communication du Directeur du Domaine urbain estime que ce haut responsable de l’administration ivoirienne est victime d’un achamement médiatique gratuit. Aussi a-til produit un communiqué pour donner les raisons de cet état de fait. Ci-dessous, l’intégralité dudit communiqué.

Tout professionnel des médias, de par sa posture d’historien du présent, est comme un guetteur, une sentinelle veillant sur la cité du haut d’une tour ou d’une citadelle quasi imprenable. Et c’est parce que tel est son rôle de scruter l’horizon et d’alerter les siens lorsque s’annonce un éventuel danger ou péril, il est tenu d’être vigilant.

Le journaliste a pour mission d’infomer sur la base de faits avérés. Il a aussi une fonction déducation et déveilleur de conscience. C’est aussi un artisan de paix qui protège la paix sociale au niveau collectif certes, mais également individuel.

S’acharner sur des individus présumés coupables ou sur lesquels pèseraient des soupçons de toute nature, sans décision finale ou définitive de la justice quant aux faits, délits, crimes qui leur seraient reprochés est une faute professionnelle grave.

ll y a peu, des échos nous étaient parvenus, faisant état de ce que des responsables du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme avaient été saisis par le Pôle pénal économique et financier comme témoin, ouà tout le moins, comme personnes ressources dans le cadre d’une affaire ayant trait à des maneuvres frauduleuses relatives à l’achat, la vente ou l’acquisition de dizaines d’hectares de terrain pour des milliards de francs cfa.

Les personnes ainsi indexées ont vigoureusement réagi pour se défendre contre les allégations prétendant quils avaient été convoqués auprès de cette instance juridictionnelle, pour y être entendues non pas comme témoin ou personnes ressources disposant d’une expertise avérée, mais plutôt comme des accusés ou des suspects notoires dans l’affaire.

Que des personnes ressources, des experts soient appelées à comparaitre auprès d’une juridiction est chose courante en matière de droit ou de procédure judiciaire voire de procès.

Ce qui est moins courant est le fait que, comme c’est le cas dans l’affaire susmentionnée, lon assiste à une campagne médiatique visant à dénigrer des personnes d’une grande conscience morale et professionnelle, des cadres à I’abri de tout soupçon et à susciter lindignation générale. Faire passer dhonnêtes citoyens ou responsables de structures ou entreprises pour des individus vils et véreux.

Après les premières allégations, battues en brèche par les concemés, l’on apprend de source journalistique que les mêmes responsables seraient inculpés depuis le 16 janvier 2024 par le juge d’instruction du 3e cabinet du Pôle Pénal Economique et financier, pour “faux usage de faux en écriture dans les documents admiratifs portant sur 100 milliards de francs Cfa”.

Il est également indiqué que leurs passeports seraient retirés et qu’ils seraient interdits de sortir du teritoire ivoirien et tenus de se présenter chaque 8 jours au cabinet du juge du Pôle pénal économique et financie..

Il apparaît ainsi, clairement, que des esprits obscurs tiennent à salir impunément des cadres du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme. La récidive est tellement grossière quils ont publié une décision de justice non encore rendue publique.

Comment une affaire aussi simple peut-elle prendre de telles proportions?

Peut-on être amenéà se demander. Il apparaît que dans le traitement des faits, les médias s’appuient sur des informations auxquelles, nomalement, ils ne devraient pas avoir accès.

Comment donc ces documents se sont-ils retrouvés dans la presse?

Pourquoi les médias en ont-ils fait un traitement univoque sans tenir compte du principe sacrosaint de l’équilibre de l’information ?

Il faut le dire : le traitement de cette affaire n’est pas professionnel, car ne suivant aucune règle déontologique et encore moins éthique. II s’apparente, ni plus ni moins, qu’à un acharnement.

Des personnes aux intérêts nébuleux tirent manifestement les ficelles dans l’ombre et voudraient ainsi noyer des cadres du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme. A quelle fin ? Nous le saurons bien assez tôt.

Fait à Abidjan, le 06 février 2024

Sercom Dg du Domaine urbain (Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme)


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