1 mars 2024

Ovajab Media

Ovajab Media, le site 100% panafricain, tv, radio, presse écrite

Côte d’Ivoire : Voici le salaire et les privilèges de Jean Louis Gasset

Partager l'article

Jean Louis Gasset ait signé un contrat très lucratif avec la Côte d’Ivoire pour entraîner l’équipe nationale de football. Son salaire mensuel, bien que réduit après diverses retenues, demeure élevé par rapport aux standards de rémunération des entraîneurs nationaux.

Selon son contrat, Jean Louis Gasset percevra 108 000 euros soit 71 millions 650 000 FCFC par mois. C’est le salaire brut dont devrait bénéficier Jean Louis Gasset avec son statut d’expatrié sur le banc des Eléphants. Mais après discussion et toutes les rétentions faites, il percevra en réalité 72 400 euros (47 millions 494 mille FCFA) par mois. C’est plus que les 59 000 euros (près de 39 millions de FCFA) demandés par le Portugais Carlos Queiroz hors retenues. Ce qui devrait être revu à 35 millions après toutes les rétentions.

En plus, il aura droit à une suite au Movenpick ( Paris) chaque fois qu’il sera dans son pays en France et ce, en Première classe. Il aura les pleins pouvoirs et a pour objectif à lui fixé de passer les phases de poules. A son salaire s’ajoutent des ristournes qu’il touchera à l’atteinte de certains objectifs fixés.

Si les Eléphants atteignent les demi-finales lors de la CAN 2023, Gasset touchera 100.000 euros (65 millions FCFA). Ce qui pourrait passer à 300.000 euros (près de 200 millions FCFA) en cas de victoire finale. Des chiffres qui font déjà jaser du côté de la Côte d’Ivoire

Une controverse émerge au Gasset, avec un salaire mensuel potentiel de 108 000 € (soit environ 70 740 000 f CFA), est au centre de cette discussion, accentuée par la prestation décevante de l’équipe ivoirienne comparée à celle du Sénégal, détenteur du trophée de la CAN

Par ailleurs, la Fédération Ivoirienne de Football est appelée à répondre à ces interrogations, à clarifier les critères de rémunération des entraîneurs nationaux, et à envisager des ajustements équitables en accord avec les performances sportives. Cette controverse pourrait également inciter d’autres fédérations africaines à revoir leurs politiques salariales pour garantir une distribution plus équilibrée des ressources financières dans le football continental.

SK

Ovajabmedia.com


Partager l'article