18 mai 2024

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Journée mondiale des droits de la femme / Théodore Niamien à ses mamans : «Faites changer les choses à Toumodi»

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Avec un léger décalage de trois (3) jours, la journée mondiale des droits de la femme a été célébrée le 11 mars par les femmes de Mossikro, un des quartiers de Toumodi.

Cette célébration a servi de prétexte aux braves femmes dudit quartier pour se rappeler des leurs droits. Notamment ceux qui leur permettent de prendre toute leur place dans la société en perpétuelle mutation.

Placée sous son parrainage, cette cérémonie a permis à Théodore Niamien, cadre de Toumodi, de lancer un appel au changement dans la préférence de personnes dont les activités sont susceptibles d’apporter le mieux-être dans leur cité.

« Aujourd’hui, c’est la commémoration des droits de la femme. Dans certains pays, les femmes continuent d’être violentées, parce qu’on leur refuse certains droits, notamment le droit du vote. Ici, en Côte d’Ivoire, vous l’avez. Je vous demande d’en user pour faire changer les choses à Toumodi. Les choses doivent changer chez nous, et c’est par les femmes et pour les femmes surtout que ce changement doit avoir lieu. Ne vous trompez donc pas, ici à Toumodi, les choses ne pourront changer qu’avec les candidats du Président Alassane Ouattara », a prévenu le parrain, Niamien Théodore, par ailleurs Secrétaire départemental du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) Toumodi-commune.
Exhortant ses mamans et ses sœurs à tourner la page des violences électorales de 2020 et à œuvrer pour la consolidation de la cohésion sociale, gage de développement et de paix.

Avant lui, Mme Karidja Sogogo, porte-parole des femmes de Mossikro, a rappelé la pertinence de la commémoration du 08 mars. « Le 08 mars est le lieu pour nous femmes, de nous lever pour une meilleure prise en compte de nos aspirations’’, a-t-elle indiqué à ses sœurs de Toumodi et au parrain

Pour cette célébration, les invités ont eu droit à un défilé des femmes sanglées dans leur uniforme, à travers la ville au son de la fanfare.

Zan Pierre Céphas


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