Route Zuénoula-Bouaflé / Etat de dégradation critique

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Long d’environ 70 km, est dans un état de dégradation avancée.

· Chaussée dangereuse : Le revêtement est parsemé de nids-de-poule, de crevasses et de zones où le bitume a complètement disparu. Cette route, bitumée depuis les années 1980, n’a pas bénéficié d’un entretien suffisant.

· Zones très critiques : Les sections entre Koupéla et Pakouabo, puis entre Pakouabo et Zuénoula, sont signalées comme étant les plus dangereuses .

· Conduite à risque : Pour éviter les trous, les automobilistes, motocyclistes et conducteurs de tricycle sont contraints de faire des manœuvres de zigzag très dangereuses .

Un lourd tribut humain et matériel

Comme vous l’avez constaté, cet état de la route a des conséquences directes sur la sécurité.

· Accidents fréquents et graves : La route a déjà été le théâtre d’accidents meurtriers par le passé.

En 2018, un choc entre deux véhicules avait coûté la vie à quatre personnes, dont le commissaire de police de Zuénoula. Un autre accident en 2014 entre un camion et un car avait également fait quatre morts. Les chutes de poids lourds, comme vous l’avez vue, sont récurrentes.

· Risque accru la nuit : De nombreux usagers soulignent que les trous apparaissent soudainement, rendant la conduite particulièrement périlleuse de nuit.

· Véhicules endommagés : Au-delà du risque d’accident, l’état de la chaussée use prématurément les amortisseurs, les pneus et augmente les coûts d’entretien pour les transporteurs.

Des appels à l’aide sans réponse pour l’instant

Face à cette situation, les usagers et les populations locales expriment leur désarroi.

· Un axe pourtant vital : Cette route est essentielle pour les échanges économiques de toute la région reliant Zuénoula à Vavoua et Daloa.

· Sentiment d’abandon : De nombreux habitants et conducteurs se sentent oubliés, contrastant l’état de cette route avec la qualité d’autres axes récents comme Yamoussoukro-Bouaflé.

Certains déplorent un manque de réaction des autorités locales malgré des taux de vote élevés dans la région.

· Un paradoxe flagrant : Alors que de grands axes comme Zuénoula-Vavoua ou Zuénoula-Daloa sont bitumés ou réhabilités, ce tronçon essentiel reste à l’abandon.

Face à l’absence de réaction des autorités, l’inquiétude et la colère des usagers grandissent.

Un appel urgent est lancé au ministère des Infrastructures pour une réhabilitation totale, et non un simple «recollement».

En attendant, la plus grande prudence est recommandée sur ce tronçon devenu très dangereux. Partager son expérience, car c’est en rendant visible ce genre de situation que les choses pourront peut-être un jour bouger.

AK

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