Santé urbaine : Une ambulance pour Tiagba et Dabouly grâce au Président Ouattara

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Le Président Alassane Ouattara a fait un beau geste pour les habitants de Tiagba et Petit-Badjène appelé Dabouly. Grâce à lui, ces villages de la région des Grands Ponts ont maintenant une toute nouvelle ambulance équipée pour les urgences médicales. C’est le ministre Silas Adjé Metch, fils de la région, qui a officiellement remis les clés le 13 août 2025, en présence du corps préfectoral d’Attoutou (pour Tiagba) et de Toupah (pour Dabouly).

Il a raconté qu’il y a quelques mois, on lui avait fait part de ce manque. Mais c’est surtout le décès tragique d’une jeune maman de Tiagba, emportée par une hémorragie en accouchant, qui l’a profondément touché. L’évacuation avait pris trop de temps et elle n’a pas survécu. Informé de cette situation, le Président de la république a tout de suite décidé d’offrir cette ambulance pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

L’ambulance, basée à Dabouly, servira aux deux villages. Même si le village de Tiagba a un centre de santé, la lagune rend l’accès difficile aux véhicules. L’idée est donc que l’ambulance vienne chercher les malades au bord de la lagune pour les transférer dans l’un des hôpitaux de Dabou.

« Ce n’est pas n’importe quelle ambulance ! Elle est équipée avec du matériel médical de pointe. Par exemple, si quelqu’un a du mal à respirer, il pourra recevoir de l’oxygène directement dans l’ambulance, ce qui peut même parfois améliorer son état avant l’arrivée à l’hôpital », a soutenu le ministre. Qui a insisté sur l’importance d’en prendre soin : pas de transport de choses autres que des malades, pas d’alcool pour le chauffeur, et surtout, une utilisation réservée aux urgences médicales. « Ce n’est pas une voiture ordinaire, c’est un outil pour sauver des vies. Si vous l’entretenez bien, elle pourra servir longtemps. »

Rappelant que l’État ne peut pas offrir une ambulance à chaque village, mais plutôt à des centres de santé bien situés. « Aujourd’hui, vous en avez une. Si vous en prenez soin et que le besoin se fait sentir, on pourra peut-être envisager d’en avoir une deuxième. »

Frimo Koukou Djipro

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