Crise au Venezuela : les États-Unis frappent Caracas, Trump annonce la capture de Maduro

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Dans un tournant spectaculaire des tensions géopolitiques en Amérique latine, les États-Unis ont lancé, dans la nuit du 2 au 3 janvier, une série de frappes ciblées contre des infrastructures militaires sur le territoire vénézuélien, notamment dans la capitale Caracas et plusieurs autres localités stratégiques.

Les explosions, violentes et multiples, ont provoqué un choc au sein de la population, réveillée en pleine nuit par les détonations. Plusieurs témoins évoquent des scènes de panique, des coupures d’électricité et des mouvements militaires dans certains quartiers de la capitale. Le bilan humain et matériel n’a pas encore été officiellement communiqué.

Le gouvernement vénézuélien, par la voix de son ministre de la Défense, a immédiatement condamné ce qu’il qualifie d’ »agression étrangère grave contre la souveraineté nationale », annonçant dans la foulée la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire. Les forces armées ont été placées en alerte maximale.

De son côté, le président américain Donald J. Trump, candidat à un nouveau mandat, a revendiqué l’opération via un message publié sur ses réseaux officiels. Il y affirme que le président Nicolás Maduro a été capturé et exfiltré, sans toutefois fournir de preuves immédiates ni précisions sur les circonstances de cette opération.

Les autorités américaines n’ont pas encore publié de communiqué officiel via le Département d’État ou le Pentagone pour confirmer ces déclarations.

Cette escalade soudaine fait craindre une détérioration rapide de la situation régionale. Plusieurs capitales latino-américaines, dont Brasilia et Buenos Aires, ont appelé à la retenue et à un retour au dialogue.

Ovajabmedia.com suit de près l’évolution de cette crise aux implications régionales et internationales majeures.

Séverin Konan

Ovajabmedia.com

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