À la suite de l’incident survenu le 2 août 2024 sur le site de 541 hectares d’Akoupé-Zeudji, lors des opérations de déguerpissement, de démolition et de terrassement menées par des investisseurs chinois, l’homme d’affaires ivoirien Touré Ahmed Bouah a apporté, samedi, des précisions sur son rôle dans ce dossier.
Dans un communiqué transmis à la presse, il a affirmé « n’être pas acteur sur le terrain, ni impliqué dans la gestion opérationnelle de ces déguerpissements ». Il a également rappelé que la société SOPHIA.SA, à laquelle certains tentent de l’associer, « n’est plus engagée dans les actions de libération des sites depuis 15 ans ».
Selon lui, SOPHIA.SA avait procédé au lotissement de 910 hectares, incluant les 541 hectares du FPM, couverts par un Arrêté de Concession Définitive (ACD) légalement acquis auprès de l’État de Côte d’Ivoire. Le conflit actuel, a-t-il poursuivi, oppose uniquement « les investisseurs chinois, qui ont acquis leurs parcelles en toute légalité auprès du FPM, à des squatteurs armés et organisés, sans aucun droit foncier valable ».
Ces derniers, a-t-il dénoncé, « refusent toute solution honorable proposée par les autorités » et exigent « la restitution gratuite des terres légalement immatriculées au nom du FPM », en violation des lois domaniales.
Touré Ahmed Bouah a enfin prévenu que « toute tentative de l’impliquer injustement, ainsi que la société SOPHIA.SA, dans cette affaire, s’exposera à des poursuites judiciaires ».
Séverin Konan
Ovajabmedia.com

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