Lors d’une réunion importante, le Conseil de sécurité de l’ONU a entendu un message alarmant : le terrorisme au Sahel n’est plus seulement une question de sécurité, mais une menace profonde pour l’économie, les gouvernements et les vies des gens.

Le chef de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, a brossé un tableau sombre de la situation. Il a expliqué que les groupes extrémistes ont intensifié leurs actions en menant une véritable « guerre économique ». Ils perturbent l’arrivée de carburant et bloquent les routes commerciales importantes entre les pays du Sahel et ceux de la côte. Selon lui, cela met en danger la stabilité de toute la région.
Touray a expliqué comment la CEDEAO réagit, en combinant des actions militaires avec des initiatives pour rétablir la confiance et relancer le dialogue politique avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Il a également souligné qu’il est essentiel de s’attaquer aux problèmes sociaux et économiques qui poussent les gens vers l’extrémisme, afin de mettre fin durablement à l’insécurité.
Le chef de l’ONU, António Guterres, a également averti que la situation sécuritaire et humanitaire au Sahel continue de s’aggraver. Il a appelé à une meilleure collaboration entre les acteurs régionaux et internationaux, car les réponses fragmentées ne font qu’empirer la crise.
Le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, qui dirigeait la réunion, a rappelé que le terrorisme est un problème mondial et qu’aucun pays ne peut le combattre seul.
Touray a réaffirmé que la CEDEAO est déterminée à travailler avec l’ONU, l’Union africaine et tous les partenaires internationaux pour renforcer la stabilité et aider les populations d’Afrique de l’Ouest et du Sahel à se relever.
Frimo K.D.

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